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Faux-mouvements

Ce peut-être maladroit,mais il arrive qu’un faux-mouvement soit le début de quelque chose de merveilleux. Une rencontre qui fait basculer votre vie . Vous bousculez une jolie femme sans le faire exprès , vous vous confondez en mille excuses. Elle vous trouve charmant, touchant même, elle engage la conversation, vous prenez un café dans le bistrot d’à coté.Un an plus tard vous l’épousé. Ce faux-mouvement devient alors un beau-mouvement. Tout est relatif, comment un a priori tout banal peut se transformer en quelque chose de merveilleux. Une personne maladroite , l’intérêt que l’on va lui porter est souvent un brin amusé. On a du mal à la prendre au sérieux. Mais en fait se sont ces personnes là, qui sortent de l’ordinnaire qui nous interpellent. De faux-mouvement en faux-mouvement elles vont déréglées l’ordre établi, nous faire prendre une autre route, un nouveau destin.

J’extrapole un peu beaucoup, mais combien de faux-mouvement, de chose provoqués par inadvertance sont à l’origine de grandes  avancés.

C’est pourquoi quand je peins j’emploie des mouvements désordonnés ,des grands coups de couteaux, en me disant que ces traits gauches et maladroits sont le prélude à une nouvelle histoire. Ils m’entraînent vers de nouveaux rivages,comme une bouteille jetée à mer qui ne sera peut-être jamais débouchée.

L’effet papillon, un petit grain de sable déplacé à mille lieues de là et ta vie s’en trouve changée à tout jamais…

mouillage

Mouillage Quai Servan (St-Malo)

Juin 2012 lors de « Solidor en peinture », j’ai réalisé cette oeuvre qui a participé au concours de peinture du samedi.Malheureusement elle n’a pas été primé ,mais par permis d’avoir les honneurs de la presse locale…

Nature morte à la lampe…

Une lampe qui n’a pas servie depuis bien longtemps, elle me vies de ma maman. J’ai voulu dire qu’elle était celle qui toujours nous avait guidée. Trois pommes pour trois garçons et deux clémentines pour deux filles, notre fratrie. La boite à sucre bleue c’est peu-être mon père qui est au ciel…

St-Just en Périgord vert

St Just

Cette petite commune du Périgord vert est celle de mon père, c’est ici qu’il est allé à l’école, qu’il a grandi au milieu de ses parents et des  six soeurs et frères. Ils habitaient un petit hameau à trois kilomètres appelé Lignières.

Plus-tard lorqu’il travaillera comme chauffeur routier ce sera son surnom St-Just. Je me rappel que j’en étais très fier. Pensez donc un père révolutionnaire! Il ne fallait pas grand chose pour alimenter les fantasmes d’un gamin à l’imagination débordante.